Biographie

Simbou Vili Musique africaine
Ombre et lumière

    

  

La  liberté celle du CŒUR

Je suis née au Congo Brazzaville dans la ville de Pointe-Noire qui est sillonnée par la mer Atlantique. Issue d’une famille d'intellectuelle de la noblesse VILI. Mon éducation est double,  je dois mon instruction ancestrale spirituelle et artistique à ma grand-mère qui m'appelle dès ma naissance Tchissimbou qui signifie (tenir) quelque chose que l'on tient qui est également le nom de mon arrière grand-mère maternelle. Une femme aimant les arts, la joie, ainsi que la liberté d’être différente pour son époque.

  

Héritage et gratitude

J' ai choisi de conserver ce nom qui est un héritage. Un clin d'œil de gratitude à toutes ces personnes de ma famille, disparus ou vivantes qui ont su garder leur dignité. J'ai supprimé le Tchi ne gardant que Si mbou  "terre et mer"

 

Initiation

J' y ai accolé Vili, le nom de mon groupe Ethnique. Vili cela sonne comme  « Victoire et Liberté » la victoire des arts associés à la liberté de créer. Je passais mes vacances en compagnie de ma Grand-mère dans de nombreux villages pour être initié à l’acquisition des dons de la nature.  J' y découvre les contes, les percussions, la danse et la transe...

 

 

Citadine rebelle et sportive

Citadine, Je suis rebelle, sportive, championne de Rock acrobatique et pratique intensément le Handball au niveau national. Lors des fêtes de quartier, je me déguisais  en grande femme pour danser et chanter. Je crée un groupe d’animation de fille "les Loves Machines", ensuite les Amazones. Chante à la chorale de l’église du Prophète Zéphirin à Pointe-Noire et sillonne dans tous les milieux musicaux de ma ville. J’enchaîne très vite la construction de ma vie à Pointe-Noire. Je crée la première boutique design de prêt-à-porter brancher "les Pépètes show", dans un Container à Pointe-Noire à ce jour,  la ville de Pointe-Noire a interdit ces boutiques qui poussaient comme des champignons à tout coin de rue. Je connais l’opulence. Un déclic me fait tout abandonner.

 

 

Exilée

Arrivée en France en 1989, un jour, j'ai pu participé au show-room d'un styliste au Royal Monceau, un hôtel Parisien où vivait M. Michel Polnareff, (chanteur Français) je me suis lancée, sans réfléchir. Je suis allée le voir, lui ai fait part de mon envie de chanter et  nous sommes restés en contact. Quelques temps plus tard,  le piano-bar de l'hôtel m'a demandé de montrer ce que je savais faire. J'ai chanté a cappella sur  un piano laqué de blanc, l'agréable surprise, le public m'a applaudie ! Il semblait ravi. C'est à cet instant que j'ai pris confiance en moi.

Je me lance dans le spectacle. Je donne des cours de chant aux enfants de l’école Irène Julio Curie à Saint-Ouen. Danseuse au Cabaret Parisien « Les Trois Maillets » à Saint-Michel, je fais sensation en chantant a cappella, en dialecte Vili.

  

 

Transition

Dans un registre très différent, Je joue dans une pièce de théâtre de Bertolt Brecht, « le cercle de craie », au conservatoire de Saint-Ouen. 

Pour la télévision, je tiens un petit rôle dans le feuilleton « le destin du docteur Calvet » diffusé sur TF1. Un passage sur MCM comme présentatrice des concerts concernant la rubrique « les Rapidos » Actrice de Complément dans quelques Navarros.

 

Soucieuse de ne pas me disperser, je décide alors de me consacrer entièrement à la musique. Un stage intensif au Studio de variétés pour le chant et la scène me permet d’acquérir l’attitude optimal de chanteuse professionnelle.

 


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